Sous la terre du Tarn, la fin d'un long silence judiciaire dans l'affaire Jubillar
Dimanche soir, dans le silence feutré d'un laboratoire de police scientifique, un écran d'ordinateur a affiché une suite de lettres et de chiffres attendue depuis près de quatre ans. Les marqueurs génétiques ne mentent pas. Les quelques fragments d'os retrouvés au fond d'un champ boueux du Tarn appartiennent bien à Delphine Aussaguel, connue du grand public sous son nom d'épouse, Jubillar.
Cette confirmation biologique met fin à l'un des mystères les plus denses de la chronique judiciaire moderne. Elle déplace surtout le centre de gravité d'une affaire qui s'
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